Comment développer la culture naturaliste ?
« Erosion de la biodiversité, érosion de la culture naturaliste !
Ça n’est pas un scoop : la situation globale de la biodiversité n’est pas reluisante. La plupart des experts qualifient la situation de très alarmante. Et parallèlement, que constate-t-on ? Autour de nous, dans nos familles, dans les écoles, même dans le monde scientifique : la culture naturaliste recule inexorablement. Alors que nos enfants reconnaissent une marque aux premières notes de la pub ou un modèle de voiture après en avoir aperçu la calandre, ils se retrouvent fort dépourvus pour nommer l’oiseau qui chante sur un arbre ou le moindre papillon traversant le jardin… Est-ce bien normal ? Chez nos concitoyens, la connaissance de la nature qui nous entoure a disparu. Chez nos amis britanniques, un sondage montre que les animaux les plus reconnus chez les jeunes sont le rouge-gorge et le macareux. Pourquoi ? Parce que le rouge-gorge figure sur les cartes de vœux britanniques et le macareux est l’emblème d’une marque de vêtement très prisée des jeunes. Affligeant, non ? Les enfants ne connaissent plus la nature parce qu’ils ne l’apprennent plus ! »
F. Lenormand (la Gazette des Terriers 115 – février 2009)

Nous vous proposons de participer à une vaste enquête menée par la FCPN en vue de mieux définir et comprendre les freins et leviers au développement de la culture naturaliste dans nos pays aujourd’hui.
Qui peut participer ? Tous les membres des clubs à jour de cotisation, mais aussi les naturalistes de tout poil, les éducateurs nature, … Une seule condition : identifiez-vous clairement ! (les champs pointés d’une puce rouge étant obligatoires).
Quand ? Cette consultation durera du 27 mars au 27 mai 2009 (prolongé jusqu'au 17 juin prochain les amis!). Le 21 juin 2008, le Conseil d'Administration en fera une synthèse qui sera présentée en AG en août 2009
Vous pouvez répondre à cette enquête en ligne ou
télécharger le formulaire puis nous le renvoyer par mél ou par courrier à la Fédération des clubs CPN.


